
Eve, c’est cette femme que l’on imagine toujours en maîtrise.
Une silhouette impeccable, une allure douce, un visage lisse.
Mais parfois, Eve crie.
Elle lâche. Elle déborde. Elle n’en peut plus.
Et c’est là, précisément, qu’elle devient intéressante.
Car ce n’est pas dans la perfection qu’elle se révèle, mais dans ce moment de vérité où tout se fissure — et où quelque chose d’essentiel peut enfin émerger.
Derrière l’image, il y a une tension, une histoire, un besoin vital d’être entendue.
Et derrière ce cri, il y a une femme qui ose ne plus jouer le rôle.
Eve, c’est ce miroir que je tends à toutes les femmes que j’accompagne :
pas pour leur montrer ce qu’elles doivent être, mais pour leur offrir un espace où se retrouver, se réconcilier, s’autoriser.
Chaque image de Eve, créé par l’intelligence artificielle (qu’elle soit sereine, vulnérable, maternelle ou en colère) révèle une facette de la même femme, une archétype moderne qui donne corps aux émotions souvent tues, aux contradictions intimes, aux tensions du quotidien.
Eve qui crie incarne ce que les autres images suggèrent plus subtilement. Elle montre, de façon presque brutale, ce que l’on cache trop souvent : le trop-plein, le lâcher-prise, le cri silencieux des femmes qui doivent toujours “tenir”.
—Dr Georgia Guedj
Pour toutes les Eve que j’accompagne.