Il ne s’agit pas seulement de manger équilibré, de dormir huit heures ou de faire du sport trois fois par semaine.
Travailler sur son hygiène de vie, c’est bien plus profond que cela.
C’est un engagement intime, une rébellion douce contre l’abandon de soi, contre l’usure du quotidien, contre les automatismes qui nous éloignent de notre corps, de notre vitalité, de notre paix intérieure.
Prendre soin de soi, ce n’est pas céder à une tendance ou à une injonction extérieure.
C’est choisir chaque jour de se battre pour soi-même — même quand c’est difficile, même quand personne ne le voit.
C’est apprendre à dire non à ce qui nous abîme, à reconnaître nos besoins réels, à remettre du sens dans les gestes les plus simples.
Oui, il faut du courage pour ralentir.
Il faut de la force pour changer ses habitudes, pour sortir de l’immédiateté, pour se choisir dans un monde qui glorifie la performance au détriment de l’équilibre.
Et si se battre pour sa santé, c’était finalement un acte d’amour ?
L’un des plus beaux, car il dit :
“Je mérite d’aller bien.”
“Je suis important(e).”
“Je choisis de vivre pleinement.”
On croit souvent que prendre soin de soi, c’est une affaire de discipline, de règles, de sacrifices.
Mais la vérité, c’est que c’est un combat.
Pas un combat contre son corps — un combat pour lui.
Pour sa santé. Pour son équilibre.
Un combat discret, quotidien. Souvent silencieux.
Mais ce combat-là n’a rien de triste.
Il est beau, vivant, vibrant de sens.
Il peut même être joyeux — quand il est choisi.
C’est là qu’entre en scène ce sourire.
Celui d’Eve, qui frappe dans un sac de boxe avec ce sourire en coin.
Pas un sourire de façade.
Un sourire qui dit :
“Je suis là.”
“Je n’ai pas renoncé.”
“Je me choisis.”
Et si prendre soin de soi, c’était cela :
S’autoriser à être forte, sans être dure.
Se battre, sans s’abîmer.
Sourire, en pleine puissance.